E-volontaires
En novembre 2005, le Ministère de l’Education
Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la
Recherche organisait à Amiens un séminaire sur
le thème “Accompagnement à la scolarité,
égalité des chances et TIC”. A l’issue
des débats, il lança un appel à projets,
à échéance du 30 mai 2006. L’Afev,
intéressée de facto par cette thématique
- étant donnés son action et son présentiel
-, a alors demandé à PCC de la conseiller pour
structurer sa réponse et monter son dossier de candidature
- puis pour le mettre en oeuvre.
Pari gagné : en juillet, le projet de l’Afev faisait
partie des huit retenus.
« Si tu ne viens pas à Internet,
Internet viendra à toi ! » C’est sur la base
de cette citation légèrement déformée
que s’est structurée la réponse de l’Afev,
Association de la Fondation Etudiante pour la Ville, à
l’appel à projets du Ministère.
Quatre manques criants avaient été
caractérisés, qui tous participaient de la mise
à l’écart scolaire des élèves
issus de quartiers défavorisés : des contenus
éducatifs mutualisés, des ordinateurs accessibles,
des connexions Internet, un présentiel fort. Or l’Afev,
depuis bientôt 15 ans, travaille précisément
à agréger les bonnes volontés étudiantes
au bénéfice de l’accompagnement à
la scolarité des publics les plus enclavés. Restait
à s’asseoir autour de la table et à envisager
des solutions originales pour pallier aux trois autres carences.
C’est donc fort de ces réflexions,
menées avec PCC, et de son présentiel, fort de
5 000 étudiants bénévoles disséminés
sur tout le territoire, que l’Afev a pu donner le jour
à « e-volontaires », un projet ambitieux
et complet, proposant des réponses innovantes en termes
d’accessibilité, de fourniture de contenu, d’implantation
locale et de soutien pédagogique aux élèves
suivis comme aux étudiants volontaires eux-mêmes.
Au mois de juillet, la décision tombait
: l’Afev faisait partie des « lauréats ».
Un trimestre plus tard, une convention était signée
avec le Ministère, prévoyant la mise en place
du projet sur cinq sites-pilotes dans un premier temps, puis
une extension du réseau sitôt après. De
quoi lutter efficacement, dès la rentrée prochaine,
pour l’égalité des chances à l’école
!
info + : e-volontaires@sarlpcc.com
Un
micro-site dédié au colloque
Pour chaque
manifestation que nous organisons, nous créons un micro-site
Internet dédié. Les 30 novembre et 1er décembre
derniers, le colloque sur les étudiants étrangers
qui s’est tenu à Rouen pour l’Observatoire
de la Vie Etudiante n’a pas dérogé à
la règle... car PCC avait remporté l’appel
d’offres !
Le micro-site
dédié préexiste à l’évènement.
Constitué de quatre rubriques (présentation, programme,
inscription et contact), il reprend la charte graphique de la
manifestation et offre de nombreux avantages :
•
Le micro-site est un produit souple et évolutif. A la
différence d’une plaquette papier, figée,
il peut se modifier facilement et tenir compte des évolutions
et changements, notamment en ce qui concerne les intervenants.
•
Le micro-site est un outil de gestion des inscriptions extrêmement
efficace, puisqu’il évite de saisir des inscriptions
papier et autorise une confirmation d’inscription par
mail.
Alors, si
vous êtes intéressé.... contactez
francois.perrin@sarlpcc.com
Le
conseil de la solidarité
Pour la
troisième année consécutive, PCC assure
pour la Centrale Nucléaire de Dampierre-en-Burly une
mission toute particulière, à travers l’animation
d’un “Conseil de la Solidarité”. Initialement,
trois objectifs étaient visés par cette action
: créer un espace pour susciter du collectif et favoriser
l’engagement des nouvelles générations ;
exercer une vigilance quant à la qualité des relations
sociales au travail ; faire des propositions allant dans le
sens d’une plus grande solidarité. Sur ces trois
points, tant la direction que les salariés eux-mêmes
se sont montrés satisfaits, et ont renouvelé
leur confiance en notre équipe.
Un espace
de dialogue. Si l’expérience menée depuis
2004 devait n’être résumée que par
une seule expression, nous choisirions celle-ci : le conseil
de la solidarité vise avant tout à préserver
un espace de dialogue. Liberté de parole, échange
d’idées : sans ces deux caractéristiques
omniprésentes, aucun des deux projets-phares nés
de la concertation - mise en place d’un projet mode de
garde des enfants et Plan de Déplacement d’Entreprise
- n’aurait pu voir le jour.
Au travers de cette expérience unique, nous sommes parvenus
à créer un nouvel outil de gestion des relations
sociales et de la vie d’entreprise. Relayées par
une publication, les réunions démontrent l’une
après l’autre l’importance que peuvent jouer
l’écoute et la confiance dans la mobilisation,
dans la créativité et dans le bien-être
du groupe. Au cours de ces réunions, nous nous contentons
d’accompagner ce travail de réflexion et de communication
entre les uns et les autres : les initiatives qui en résultent
restent la propriété des seuls participants. C’est
la raison du succès !
Entrée-active, pour les jeunes
diplômés
L’AFIJ est une association qui offre aux
jeunes diplômés issus de l’enseignement supérieur,
depuis 1994, des outils pour faciliter leur insertion professionnelle.
Nous assurons depuis octobre 2004 la rédaction de Potentiel,
la “ lettre des recruteurs de jeunes diplômés
”. Cette année, parallèlement à cette
newsletter à destination des responsables RH, l’AFIJ
a souhaité lancer une lettre à destination, cette
fois, des jeunes diplômés eux-mêmes. C’est
PCC qui en a eu la charge, et depuis ce mois d’octobre,
la lettre est lancée. Son titre tombe sous le sens :
Entrée Active. Un bon coup de pouce pour affronter le
marché du travail...
Une idée simple, au départ : proposer
aux jeunes diplômés à la recherche d’un
emploi un rendez-vous mensuel, gratuit, conçu comme un
« manuel » en dix points, ventilés sur dix
mois.
Ainsi, à raison de huit pages par mois,
il s’agit d’aborder le plus grande nombre possible
de questions liées à la recherche d’emploi,
et d’y répondre clairement. Pour ce faire, nous
avons multiplié les angles d’analyse : analyse
des offres d’emploi déposées sur le site
de l’AFIJ, pour partir d’une situation concrète
; interviews de DRH de grandes entreprises comme de PME, pour
récolter des conseils « à la source ».
Ensuite, décryptage d’un «
truc » imparable, puis réponse aux questions très
précises que (se) posent des jeunes diplômés
sur tout le territoire. Critique, enfin, d’un dispositif
ou d’un manuel d’aide à la recherche d’emploi
qui nous paraît pertinent, et d’un dispositif ou
manuel que nous jugeons inutile, voire abusif.
Sur ces bases, notre objectif est d’aider au maximum ceux
qui abordent le marché de l’emploi, en les informant
au mieux sur les coulisses et usages du recrutement, de la rédaction
du CV à la signature d’un contrat, de l’entretien
d’embauche au premier jour en entreprise.
info + : www.afij.org
Municipales 2008 : une analyse prospective
Au premier semestre 2006, l’un de nos
clients institutionnels nous a demandé une analyse prospective
et affinée, région par région, ville par
ville, des contextes locaux, usages électoraux et enjeux
nationaux susceptibles de jouer un rôle lors des prochaines
élections municipales. Nous lui avons donc remis, en
juin, une étude de 227 pages analysant l’une après
l’autre les 403 villes françaises comptant plus
de 20 000 habitants, assortie d’une monographie des 77
villes les plus susceptibles de “bouger”, selon
nous, dans un sens ou l’autre.
De Paris à Cahors, aucune ville de France métropolitaine
n’a été oubliée...
Le cahier des charges était strict, à la croisée
de plusieurs terrains : étudier la probabilité
de « bouleversement électoral » des villes
de plus de 20 000 habitants en 2008 ; estimer les tendances
lourdes et identifier les vainqueurs probables pour celles les
plus à même de changer de majorité ; repérer,
enfin, les personnalités montantes, celles qui feront
la politique de demain.
Nous avons donc adopté une méthode
empirique, au cas par cas, minutieuse et exigeante mais susceptible
de donner les meilleurs résultats. Multipliant nos sources
à des niveaux très variables (instances des partis,
sites Internet recensant les résultats des élections
passées, articles de presse), nous avons pu élaborer
une étude non infaillible, certes - tant le jeu politique
n’est jamais un jeu écrit d’avance -, mais
la plus apte à répondre à l’ensemble
de notre cahier des charges.
Seulement 77 villes sur 403 analysées
à la loupe ? Pourquoi si peu ? Parce que, les chiffres
le prouvent, les élections municipales ne sont pas les
élections qui génèrent les plus grands
séismes politiques. Et parce que notre parti pris se
fonde sur le réalisme plutôt que sur une exhaustivité
factice. Pour chacune des 77 villes, en effet, l’analyse
repose sur l’historique des élections passées,
les différents élus en place (conseillers généraux,
régionaux, députés, etc.), le rapport des
forces politiques et les personnalités en lice. Un état
des lieux révélateur.
Fin août 2006, l’AFEV, Association
de la Fondation Etudiante pour la Ville, organisait sur trois
jours, à l’Université du Mirail de Toulouse,
son Université Européenne de l’Engagement,
lieu de rencontre et de débats entre ses bénévoles,
ses permanents et des intervenants extérieurs.
A cette occasion, nous leur avons proposé
d’animer un journal en direct : compte-rendu des débats
à la sortie des amphithéâtres, photos prises
sur le vif, interviews entre deux ateliers... L’intérêt
? Faire paraître chaque soir un numéro recensant,
décrivant et commentant un maximum des événements
de la journée encore en cours. Un vrai challenge... parfaitement
maîtrisé !